Témoignages

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Témoignages partagés:


Professionnels de la santé:

Infirmière:

Je travaille dans un service où sont hospitalisées des personnes âgées ayant des troubles psychiatriques.

Nous testons tous nos patients à l entrée.

Cependant, un de mes patients est devenu positif au covid (sans doute contaminé par quelqu’un du personnel) au bout d’un mois d hospitalisation.

Il souffre de troubles cognitifs, d’une démence mais il communique bien avec nous. Parle, marche. Suite à son test positif, il est isolé dans sa chambre mais refuse d’y rester car oublie qu’il a le covid et qu’il peut transmettre aux autres patients.

De ce fait, les médecins ont décidé de lui administrer du rivotril 0.5 mg 4 fois/jour (plus des réserves) et de l attacher dans son lit. Le rivotril c’est pour qu’il soit calme, pas agité.

Le lendemain, il est très somnolent, je ne lui donne pas son traitement et le détache de suite. Il se réveille peu à peu, dit qu’il se sent shooté.

Le lendemain je suis encore là, je ne lui donne pas son rivotril, il est en forme, mange bien, se mobilise mieux.

2 jours plus tard, je ne travaille pas, j apprends d’une collègue que le patient est proche de la mort!! Il ne bouge plus, ne parle plus, ne mange plus.. En 48h!

Les infirmières des 2 jours passés lui ont administré le traitement de rivotril. Elles ont obéi à la prescription de rivotril contrairement à moi.

Si ce patient décède, il sera étiqueté covid alors que je sais que la vraie raison sera surcharge médicamenteuse qui aura induit un coma.


Physiothérapeute:

Il y a tellement de choses à dire que je sais par où commencer!
Je travaille en hôpital depuis 35 ans et serai à la retraite prochainement.
Et depuis le début de la crise, je me sens complètement « schizophrène »  entre ce que j’ai vu à l’hôpital et les décisions liberticides qui se sont emballées depuis un an.
Sans nier les souffrances provoquées par cette maladie, je suis hallucinée de constater par les incohérences des décisions prises par nos gouvernements.
Pendant 30 ans, j’ai refusé le vaccin de la grippe . Non seulement J’étais davantage malade avec ce vaccin, mais j’ai surtout lutté contre la façon dont on nous culpabilisait au sein de l’hôpital si on ne se vaccinait pas! Cela s’apparentait à ce que j’appelais de la « dictature et du kidnapping »
Et me voilà à l’aube de la retraite, partie pour éviter et lutter contre ce nouveau  « vaccin » dont on ne connaît rien, ni sa réelle action, ni son risque de contagiosité ni ses effets secondaires!
Et combattre aussi le chantage scandaleux pour vacciner la population alors qu’il existe des traitements!
Mais ce « combat » n’est pas sans effet sur mes relations sociales car je suis traitée de « complotiste » par beaucoup de mes amis.
Mais cela m’est égal, je souhaite défendre les valeurs importantes pour moi et comme je vais avoir plus de temps, j’aimerais le mettre à disposition d’associations, groupes, qui se battent pour nos libertés… D’où ma présence sur ce site pur pouvoir élargir mon champ de connaissances et d’action!


Infirmière / hôpital:

Bonjour, je ne témoigne pas de situations douloureuses.

Je travaille en milieu hospitalier avec la personne âgée.

Lors de la 2ème épidémie nous avons eu 11 patients atteints dont 2 sans aucun symptômes ( test foireux ?).

Nous n’avons eu aucun décès et ceci sans que les patients soient traités, si ce n’est du dafalgan en réserve.

Par contre par la suite et après la quarantaine, 2 patients sont décédés mais pas du tout du SARS Cov2. Un d’eux était dans sa 98 ème année, ne voulait plus vivre et l’autre avait de multiples comorbidités.

Le médecin a été, selon ses dires, obligés de les déclarer comme décédés du SARS Cov2.

Voilà la réalité du terrain hors soins intensifs.

Il serait intéressant d’avoir des témoignages de soignants qui travaillent en soins intensifs pour savoir comment les patients sont traités, s’ils sont traités, car ces infos je n’arrive pas à les avoir avec fiabilité.


Infirmière sage-femme:

Bonjour , j’ai 75 ans, en parfaite santé.

Je suis contre le port du masque, de la vaccination, pour la réouverture de tous les commerces, entreprises, thêatres , cinéma , piscine, etc….

Je suis prête à apporter mon aide pour militer, soutenir, etc…. si l’on a besoin de moi.


Hypnothérapeute:

En tant que psychothérapeute, je mesure tous les jours dans ma patientèle les conséquences désastreuses de la politique actuelle, du discours des médias, sur l’équilibre psychologique.

La paranoia instillée par les médias et la communication du conseil fédéral ainsi que les mesures liberticides créent énormément de dégats sur la santé globale également : troubles du sommeil, troubles alimentaires, troubles relationnels, troubles de l’humeur et troubles de dissociation.


Professionel de la santé:

Bonjour,

Je suis un professionnel de la santé depuis plus de 20 ans, mon fils Jarod Élie 2001 a reçu un appel téléphonique le mercredi 24 février 2021 vers 16 heures de la part d’un collaborateur de l’office du médecin cantonal du canton de Vaud, ce dernier ne s’est pas présenté sauf par son prénom Patrick apparemment ; il et de manière cavalière, informé mon fils de manière très protocolaire qu’il était un cas contact d’un cas contact, respectivement mon fils est allé à une soirée le 21 février 2021 et un de ces amis a été le cas contact d’un ami dans une autre soirée qui s’est déroulée le soir d’avant.

Mon fils a donc reçu le courrier de décision de mise en quarantaine ainsi que pour mon épouse et moi-même.

J’ai donc pu joindre ce Monsieur en lui relatant mon opposition à cette décision en argumentant des faits scientifiques émanant d’études mais bien entendu sa compétence étant limitée, la seule et unique tâche à accomplir pour ce collaborateur était de me sommer d’obéir au règlement à savoir de faire également une quarantaine.

Je n’ai donc aps pu aller travailler jeudi et vendredi avec un manque à gagner important ! Suite à la persévérance de mon fils qui a appelé une autre collaboratrice qui a démenti l’obligation de la quarantaine pour mon épouse et moi-même et que mon fils pourrait en sortir s’il faisait un test rapide. Donc ce test a été fait le samedi qui s’est avéré négatif pour mon fils et j’ai demandé de refaire les anticorps pour moi-même et comme je l’avait mentionné au collaborateur qui me disait que la durée de la présence des anticorps était de 3 mois, après 12 mois ces derniers étaient toujours bien présents. J’en ai discuté avec mon amie directrice du laboratoire avec lequel je collabore, elle a confirmé que les anticorps avaient une durée au-delà d’un an ou plusieurs années !!!

A ce jour, je n’ai reçu aucune lettre d’excuse, ni de remboursement suite à l’erreur de ce collaborateur.


Infirmière en soins intensifs:

Je témoigne en tant qu’infirmière aux soins intensifs. Je souhaite tout d’abord mettre au clair qu’en aucun cas je nie la gravité que peut avoir le covid sur certaines personnes. Cependant, là où je suis frappée, c’est l’acharnement qui nous est imposé pour « sauver » les personnes.
D’après mon expérience, je dirais qu’au minimum 50% des patients desquels j’ai eu à m’occuper étaient polymorbides, agés de 70 et +.
Mon opinion n’est certainement pas que ces gens n’ont pas le droit de recevoir des soins mais plutôt dans quel perspective? et pour quelle qualité de vie?

Car oui, pour beaucoup de personnes, après des séjours d’environ 2-4 semaines avec un tube dans la bouche, à être curarisés, sédatés et à faire des décubitus ventraux, elles sont effectivement capables de respirer à nouveau d’elles-mêmes. Avec à la clé, une polyneuropathie des soins (incapacité presque complète de bouger d’elles-mêmes ou de sentir leurs membres), de multiples escarres, une incapacité à déglutir, un état confusionnel, de multiples infections, une perte musculaire massive, incapacité à marcher et se mouvoir,… etc. A la suite de quoi, la personne une fois « en meilleur état » peut sortir des soins intensifs pour la suite de prise en charge. La voilà partie pour plusieurs mois d’hospitalisation et de rééducation intensive juste pour retrouver un minimum d’autonomie (minimum comme dans être capable de se brosser les dents par exemple, activité qui est peu demandante comparé à tout ce qu’elle devrait pouvoir faire si elle était autonome). Et ne pas oublier que pour beaucoup, avec une capacité pulmonaire fortement réduite , l’utilisation d’oxygène à vie n’est pas exclue.

Voilà ce que nous sommes en train d’offrir aux personnes gravement atteintes par le covid et voilà la raison pour la quelle les soins intensifs sont actuellement surmenés et sous pression.
Nous « sauvons » donc ces personnes, mais… je me pose la question, de quoi les sauvons-nous au final?

Je me demande si ces gens réalisent ce qui les attends lorsqu’ils acceptent de passer par les soins et d’accepter d’être intubés.
Je me demande aussi s’il est juste et bénéfique vis-à-vis de la société et des autres personnes de précariser des familles, d’imposer un stress et un traumatisme à toute une génération, de forcer les gens à rompre les liens sociaux, de sacrifier la santé mentale des jeunes (et des moins jeunes aussi), de supprimer la liberté de chacun arbitrairement et d’imposer la santé physique comme valeur suprême de notre société?

Merci


Professionel de la santé:

Une patiente que je suis pour une rééducation depuis plusieurs années a fait le vaccin Pfizer. Il s’agit d’une patiente ayant eu un AVC il y a 5 ans d’origine indéterminée, aucune autre problématique de santé, 58 ans. Elle marche sans difficulté avec une canne ou même sans sur de courtes distances, pas de spasticité au membre inférieur. Le lendemain du vaccin elle est venue pour sa thérapie avec les symptômes suivants : pertes d’équilibres avec vertiges nécessitant un accompagnement à la marche, augmentation de la spasticité avec impossibilité de tendre complètement son genou, maux de tête, sensation de fatigue extrême, frissons (pas de température). La patiente a fait une chute de tension et n’a pas pu travailler de toute la séance.
3 semaines plus tard, après la 2e dose, elle a téléphoné pour dire qu’elle ne viendrait pas car dans le même état qu’après la 1ère dose. Les 2 fois ces effets ont duré 48h.


Pharmacienne:

J’aimerais témoigner sur la contagiosité, les mesures de distanciation et du traitement du Covid-19.
J’ai participé à une grande réunion d’une église en Alsace fin février 2020. Il y avait entre 1000-2000 participants. A ce moment-là, on n’en parlait pas encore du virus en Europe et aucunes précautions avaient été demandées. Ayant lu sur les infections dans une église du Corée du sud, j’ai simplement pris moi-même des mesures d’hygiène (comme de ne pas toucher le visage des personnes en les embrassant et de ne pas toucher mon visage avec mes mains). Je dois dire que j’ai seulement participé à temps partiel (25-50%).
Sentant un léger mal à la gorge après quelques jours, j’ai fait plusieurs fois par jour des inhalations de vapeurs chauds (d’eau bouillante) en respirant les vapeurs chauds par le nez et par la bouche.Je ne suis pas tombé malade bien qu’une grande partie des autres participants sont devenus très malades.
Basé sur mon expérience je pense que le virus est essentiellement distribué par l’air (las salle a une aération par circulation) et la quantité de virus inhalé joue aussi un rôle important. Les simples mesures d’hygiène et de distanciation aident à éviter le virus. Les vapeurs chaudes peuvent probablement tuer (ou atténuer) les premiers cycles de multiplication du virus dans les cellules du nez/gorge.
Si jamais j’étais contaminé aujourd’hui, j’essayerais de me traiter avec le Hydroxychloroquine ou l’Ivermectine + Azithromycine si je trouvais un médecin qui ose le prescrire. Malheureusement les médecins subissent énormément de pression de ne pas prescrire les vieilles substances bien connues (qui ne sont plus sous patent), mais des nouveaux vaccins.
Je ne suis pas contre les vaccins en générale – au contraire: mes enfants sont vaccinés contre toutes les maladies d’enfance. Mais j’ai lu toute la littérature sur les traitements et sur les nouveaux vaccins et je prendrai beaucoup moins de risque en me traitant avec ces vieux et safe médicaments qu’avec une toute nouvelle génération de vaccin (thérapie génique) dont les effets secondaires sur longue terme ne sont pas encore connus.
Pour décharger le médecin, je lui proposerais de signer un document que je prends ces médicaments sur ma propre responsabilité.


Parents:

Maman de 4 enfants entre 3,1/2 et 14 ans:

Je suis obligée d’aller à l’encontre de la volonté (mais pas des intérêts) de mes enfants, qui sont, formatage oblige, bien plus dociles vis-à-vis des autorités de l’école et de la ville, que vis-à-vis de la mienne…

Mes jumeaux de 10 ans seraient enchantés de porter leur masque artisanal; en revanche, ma fille de 14 ans souffre de porter son masque en permanence, mais elle ne veut surtout pas faire de remous… Elle n’est pas la seule dans sa classe, mais personne n’ose rien dire: ils pensent (à juste titre, d’ailleurs) qu’en cessant de respecter le port du masque, ils devront rester à la maison: ce qu’ils ne veulent à aucun prix. Ils se sentent donc contraints d’obéir… Son humeur est acariâtre et elle m’a avoué que la raison en était le masque et le fait de devoir tout aseptiser régulièrement…

Cependant, elle n’insiste pas dessus, de peur que je réagisse… Ce que j’ai néanmoins fait auprès de son professeur (qui s’en est étonné et désolé – je suis le seul parent!!), qui m’a renvoyée au directeur de l’école, qui m’a lui-même renvoyée à la DICS, dont, finalement la Secrétaire générale adjointe m’a répondu que c’était afin d’éviter les quarantaines de 10 jours. Elle ne souhaite pas entrer dans les débats d’experts, qui ont des points de vue divergents, mais suivre les recommandations et les prescriptions des autorités sanitaires fédérales et cantonales. Point barre.

Or, je n’ai pas d’expertise médicale pour me confronter à ces autorités sanitaires, même si le Task force a un pouvoir dont la légitimité reste à prouver; à mon sens, c’est dessus qu’il faut attaquer… Merci de m’avoir donné la parole!!

Une maman complètement désemparée devant l’apathie générale…


Maman:

En 2017 mon fils a subi un grave accident de ski. Il a facturé la mâchoire avec notamment la perte de plusieurs dents, à subi des chirurgies maxillo-faciales et subi et subira tout au long de sa vie des traitements dentaires, orthodontiques et de chirurgie maxillaire. Depuis il a fréquemment des maux de têtes (tous les mois avec une forte intensité mais de durée assez courte d’environ demi journée voir pendant maximum 1 journée). Avec des séances d’ostéopathie et la prise de remèdes naturels on arrive à une stabilisation avec une diminution de la fréquence des maux têtes (frontaux et pulsatifs).

Mais depuis l’obligation du port du masque à l’école, ses maux de têtes se sont intensifiés avec une fréquence et durée de plus en plus importante (désormais toutes les semaines et retour après l’école).

Aujourd’hui j’ai du le dispensé d’aller à l’école, ses maux de tête étaient toujours présents, moins intenses mais toujours désagréables et l’incapacitant de se concentrer.

Quand votre fils vous confie qu’il n’a plus envie d’aller à l’école pour ne plus avoir mal à la tête et pour ne plus à avoir à porter ce fichu masque, en tant que parent vous vous devez de réagir!

Son pédiatre ne peut pas le recevoir aujourd’hui, et le médecin de garde doit me recontacter pour éventuellement le caser entre 2 patients…

Donner des analgésiques en continu pour camoufler un problème qui vient d’ailleurs est hors de question!

Je vous témoigne mon désarroi face à cette situation qui est devenu dramatique pour nos enfants! Je cherche des solutions pour abolir cette souffrance qu’on fait endurer depuis bien trop longtemps à nos enfants et à nous tous.

Pour mon fils, mes enfants je veux pouvoir les aider, les protéger et faire tout ce qui est possible pour leur éviter un mal-être quelconque.

Avez vous des conseils à me donner, des recommandations? Comment faire pour dispenser mon enfant du port du masque prolongé à l’école?

Je vous remercie d’ores et déjà pour votre réponse et dans l’attente, Cher Collectif, je vous adresse mes cordiales salutations.


Enseignants, Educateurs:

Enseignante de théâtre:

Bonjour,

je suis enseignante d expression artistique théâtre principalement!

J ai deux expériences à partager:

1 personnellement j ai constaté que après 2 heures de réunion dans une salle close je passais de 98 à 93 d oxygène dans le sans ( mesure par oxymetre avant et après).

Cela me met en danger mais aucune possibilité de ne pas mettre le masque en réunion dans une petite salle de réunion de la ville de Lausanne…

Je me sentais d un coup essoufflée et très fatiguée!

Mais malheureusement malgré mon certificat médical d incapacité à porter le masque je me retrouve forcé à le faire sous peine de perdre mes contrats avec la ville…

2 En tant qu enseignante de théâtre, je constate les enfants devant porter le masque dans une fatigue chronique extrême.. plus d envie … plus d nrj plus d idée!!

C est extrêmement flagrant des élèves que je connais depuis des années sont littéralement détruit dans leur évolution construction par ce port du masque!

Au théâtre ils osent l exprimer car je suis totalement ouverte à ce sujet et ils sont soulagés de voir enfin comme ils disent des adultes qui sont ouverts à discussion sur ce sujet!!!

Je suis scandalisé qu on impose ça à la nouvelle génération qu on sacrifie totalement pour une règle qui est sans étude réelle et sans fondement prouvé!

Ont ils nos dirigeants calculés les bénéfices risques?

J ai peur pour nos enfants!


Familles:

Lettre ouverte à un directeur d’EMS, 7 mars 2021:


Monsieur le Directeur ,

Je choisis aujourd’hui de vous écrire le coeur gros. Je viens d’avoir ma belle-mère au téléphone qui me dit:
« Je suis punie ».

Cette situation totalement lunaire et digne d’un film de science fiction me sidère et me touche particulièrement.
Les proportions prises depuis quelques temps sont juste incroyables. Les dégâts sur les êtres humains et l’humanité profonds.

Pour ma part, malgré toutes les difficultés, je tiens cependant à vous dire que hier soir j’ai listé avec d’autres personnes tous les points positifs que cette année nous a permis de développer et je vous assure, ils étaient nombreux. Je vis donc également de la gratitude par rapport à ce qui se passe dans ma vie depuis un an.

J’ai une profonde gratitude également pour le travail que vous faites et l’accompagnement qui est offert aux résidents par votre personnel. Mon papa et ma belle-mère se sentent bien chez vous et c’est très apaisant, très important de les savoir heureux.
Parce que l’éthique est primordiale à mes yeux, je suis en total désaccord aujourd’hui avec votre manière de stigmatiser une personne qui a souhaité se préserver de cette vaste expérience dont tout reste à découvrir. La phase 3 d’expérimentation à l’échelle mondiale de cette nouvelle manière de traiter est en route jusqu’en 2023.

Les propos des médecins libres de tout conflit d’intérêts vont tous dans le même sens. Ces personnes appliquent le serment d’Hippocrate. Ils font la balance d’intérêt pour accompagner l’être humain et ils s’abstiennent de vacciner par mesure de précaution.

Toutes les personnes ayant un proche placé en EMS avec qui j’ai parlé, on accepté cette vaccination au nom de la liberté. Entendre cela, me crée de l’insomnie…tellement je suis bouleversée, éberluée par ce qui se passe d’autant plus que cet article1 du code de Nuremberg le rappelle : la liberté c’est de pouvoir choisir :
« Le consentement volontaire du sujet humain est absolument essentiel. Cela veut dire que la personne concernée doit avoir la capacité légale de consentir; qu’elle doit être placée en situation d’exercer un libre pouvoir de choix, sans intervention de quelque élément de force, de fraude, de contrainte, de supercherie, de duperie ou d’autres formes sournoises de contrainte ou de coercition; et qu’elle doit avoir une connaissance et une compréhension suffisantes de ce que cela implique, de façon à lui permettre de prendre une décision éclairée.
Avant que le sujet expérimental accepte, il faut donc le renseigner exactement sur la nature, la durée, et le but de l’expérience, ainsi que sur les méthodes et moyens employés, les dangers et les risques encourus; et les conséquences pour sa santé ou sa personne, qui peuvent résulter de sa participation à cette expérience.
L’obligation et la responsabilité d’apprécier les conditions dans lesquelles le sujet donne son consentement incombent à la personne qui prend l’initiative et la direction de ces expériences ou qui y travaille. Cette obligation et cette responsabilité s’attachent à cette personne, qui ne peut les transmettre à nulle autre sans être poursuivie.»

J’accepte la mort par contre, j’ai beaucoup de peine à tolérer le fait qu’on étouffe à petit feu la vie des gens depuis 1 an sous prétexte de vouloir les préserver de la mort (qui de toute façon est notre destinée à chacun).

Lorsque mon papa est arrivé chez vous en février 2020, la physio avait commencé à le faire se re-mobiliser car il manifestait l’envie, le besoin de faire les transferts tout seul du lit à la chaise.
Les soins ont été stoppés net à la mis-mars. Des soins pourtant essentiels pour une personne dans son état.

Grâce au confinement, au manque de stimulation et de soins de physiothérapie il a eu un énorme escarre stade 4 (putréfaction) au bas de la colonne vertébrale.
Dès le mois de juillet 2020 il a subi 4 opérations de reconstruction et 4 mois d’hospitalisation dans un centre spécialisé complètement alité le buste à peine relevé.

La conséquence aujourd’hui : la physio essaye de travailler afin qu’il arrive au minima à pouvoir se tenir plus ou moins assis au bord de son lit le buste droit.
Il est levé à ce jour maximum 3h. Parce que la peau qui a été lésée ne le supporte pas plus de pression….il a donc perdu toute sa mobilité, toute sa liberté. Il a également perdu beaucoup de ses facultés cognitives car la stimulation n’a pas été suffisante et cela fait plus d’un an qu’il n’a plus respiré l’air extérieur malgré mes demandes répétées…Voilà des conséquences visibles et mesurables de toute cette période juste incompréhensible.

Ma belle-mère malgré le fait qu’elle n’a encore jamais pu vivre une vie normale dans votre établissement depuis le mois de mai dernier a trouvé son équilibre. Nous l’avons vue au plus bas début 2020 et aujourd’hui elle a retrouvé une vitalité et un visage qui fait vraiment plaisir à voir. Merci à la médication et un grand merci au personnel qui l’accompagne au quotidien.
Ma belle-mère n’a jamais reçu de sa vie un vaccin de la grippe. Elle a un bon système immunitaire. Elle est en bonne santé et nous avons à coeur de préserver celle-ci.

Nous avons également à coeur qu’elle puisse vivre de manière sereine ses dernières années et qu’elle puisse bénéficier d’une vie normale au sein de l’EMS. Qu’elle puisse jouir des activités librement et s’épanouir avec les autre résidents .

Si nous faisons la balance des bénéfices et des risques par rapport à ce vaccin, les risques sont nettement plus importants que les bénéfices au vu des nombreux points d’interrogations sur l’interaction de cette nouvelle substance au niveau du système humain.

Vous avouerez en outre que les courbes de mortalité que nous pouvons observer sur le site de l’OFSP sont tout à fait normales comparées aux autres années. Je peine donc à comprendre toutes ces restrictions, toute cette agitation et la dictature destructrice mise en place depuis un an.
Au niveau éthique c’est vraiment très interpellant d’entendre : « Je suis la seule à devoir porter un masque, je ne suis pas vaccinée ! » et de la voir brandir une feuille de restrictions de ses mouvements. Il ne manque plus que le bonnet d’âne.

Je suis choquée. Comment peut-on stigmatiser pareillement une personne de 84 ans dans son lieu de vie ?
Comment pouvez-vous affirmer que ces injections protègent de quoi que ce soit ? Sur quelle base ?

Si je suis la logique des décideurs, et au vu que pratiquement tous on été vaccinés, je vous suggère de la laisser vivre aujourd’hui tranquillement et en bonne santé…les autres résidents sont couverts et protégés, ils sont vaccinés. Ils n’ont donc rien à craindre me semble-t-il …

Je vous ai répété à plusieurs reprises et de vive voix que pour moi la mort fait partie de la vie et je suis tranquille avec cette idée. Par contre ce que vous lui faites subir aujourd’hui au nom des directives cantonales et sanitaires à appliquer ça s’apparente à un abus de pouvoir. UNE ATTEINTE A SON INTEGRITE PHYSIQUE ET PSYCHIQUE , à sa liberté, à son et à notre libre arbitre.

Au nom de quoi elle est aujourd’hui une menace pour l’établissement ? Où sont les preuves qui étayent ces décisions ? Comment le personnel peut-il se permettre de lui dire… »Vous pouvez encore changer d’avis, pour être libérée c’est encore possible de vous faire vacciner. »

Jusqu’à aujourd’hui j’ai accepté et me suis pliée à TOUTES les contraintes sans trop réagir. Là, ça dépasse tout entendement et je vous demande de revoir vos exigences envers ma belle-mère.

Mon papa vous comprendrez bien qu’avec ce qu’il a vécu, son système immunitaire est déjà assez sollicité sans lui rajouter logiquement des problèmes en plus à gérer.

J’espère de tout coeur que ces quelques lignes vous amèneront à faire preuve de discernement et que vous allez libérer ma belle-mère et mon papa du carcan dans lequel vous êtes en train de les enfermer et de les stigmatiser.

Dans l’attente de votre réponse, je vous souhaite une agréable journée.

Mon identité est connue de la direction


Fils:

Ma maman était en EMS depuis 3 ans, (jamais malade, à part plusieurs micro-AVC, d’où impotence) et en ce début d’année 2021, on nous a demandé si on permettait la vaccination, et mon frère ainé avait accepté, tout le mois de janvier son étage fut confiné, mais dès le début février on pouvait à nouveau la visiter, le 4 février elle fut vaccinée et depuis son état s’était considérablement détérioré au point qu’elle régurgitait tous ses aliments, et lors de la seule visite de la semaine suivante on fut choqué par son état ! Dès lors on avait appelé l’EMS, et au vu de son état , ls nous ont permis d’aller la voir tous les jours et que tous les membres famille et très proches amis ont pu lui dire au revoir, et depuis la dernière qui avait pu se libérer pour lui faire ses adieux, elle est partie vers minuit. Décédée le 16 février.


Fille:

J’aimerai apporter mon témoignage au sujet de mon papa qui réside dans un EMS du canton de Vaud. Il souffre de troubles cognitifs et de démence sénile, ce qui fait qu’il ne nous reconnait plus, vit dans son monde, ne participe à aucune activité. Nous sommes, avec mes sœurs, ses répondants légaux.
Dès que les vaccins ont été annoncé en Suisse, ‘ai pris contact téléphoniquement avec la directrice et l’infirmière en chef pour savoir ce qu’il en était exactement. La réponse était que nous serions averties, mes 2 sœurs et moi, avant toute décision. je leur ai fait part de mon désir de ne pas autoriser cette vaccination sur mon papa, mais qu’il fallait que j’en parle à mes sœurs.
Le vendredi 15 janvier, une de mes sœurs apprend, par hasard, que la vaccination sera faite le lundi suivant pour tous les résidents, sauf une femme. D’un commun accord, nous décidons de nous y opposer, d’abord le samedi par téléphone, puis lors d’une visite le dimanche par écrit, avec signature de réception.
Le lundi, je reprends contact afin de m’assurer que le vaccin ne sera pas fait et pour savoir pourquoi nous n’avons pas été contactées avant.
D’après la directrice, le médecin du home lui a transmis le consentement de tous les résidents. Je demande à ce qu’il m’appelle. D’après ses dires, mon papa l’aurait reconnu (ah bon !) et lui aurait dit Oui à la demande s’il voulait être vacciné.
Ce qui me révolte le plus, c’est que personne ne semble voir qu’il y a un problème avec ce qui s’est passé.
Lors de mes discussions avec la direction du home, j’avais aussi demandé quelles seraient les potentielles conséquences d’une non-vaccination. La réponse a été, aucune, sauf une quarantaine si sortie.
Il y a 2 semaines, je suis allée voir mon papa, et j’ai eu la mauvaise surprise d’apprendre que, vu qu’il n’est pas vacciné. il doit porter un masque lors des visites….aucun courrier à ce sujet…
je vous passe les détails de sa difficulté à respirer ainsi.
je viens d’envoyer un courrier à la directrice en lui demandant des explications de cette décision et de la non communication à cet égard. Je me rends compte qu’il faut faire toute démarche par écrit.
Sylvie


Autres:

Particulier:

Bonjour,

Je voudrais partager avec vous une expérience récente que je viens de vivre concernant le test PCR….
Pour prouver à quel point ce n’est pas fiable !!!
J’étais en vacance dans une région en Suisse et me permets de partager avec vous un fait scandaleux. Vendredi 26.02. 21, étant Français et voulant rentrer en France, j’ai été me faire tester à la permanence médicale du canton. Et samedi matin à la 1ère heure, j’ai reçu le résultat pseudo ‘positif’.
Peu après la médecine cantonale nous appèle pour nous mettre en quarantaine.
Chose que j’ai refusé catégoriquement, en vu de mon instinct ceptique à ce sujet, vu tous les témoignages d’autres faux positif. J’ai contredit avec résistance ce test qui pour moi était une erreur à coup sûr.
Biensûr, mon intuition me disait que c’était réellement un faux positif.
Face à notre résistance, on s’est fait menacer avec la police si on venait à désobéir aux règles.
Mais vous savez quoi ? Et bien mon ressenti s’est avéré juste…! Coup de théâtre, hier donc le 01.03. 21 fin après-midi, nous avons reçu un nouveau mail et lettre disant qu’il s’agit d’une erreur et qu’en réalité le test est négatif.
C’est juste du foutage de gueule !!!Heureusement étant sûr de mon ressenti de départ, je n’ai pas été en quarantaine et j’ai fait ce que j’avais à faire. Mais le mal a été fait, les torts causés : une grosse pression inutile, des menaces et forcing, départ en France interrompu, traçage illégal. ..
Puis hier, le 02.03.21, bien sûr la médecine cantonale m’appèle avec une toute petite voix cette fois pour me présenter leur excuse bidon ! Et là je leur ai fait part de notre prise de conscience et information qu’il y a énormément de faux tests positifs qui circulent et que tout celà n’est que pour les statistiques politiques. Ces tests PCR et rapide ne sont absolument pas fiables !!!
C’est vraiment scandaleux de se foutre de l’intelligence humaine à ce point.Voilà, je tenais à témoigner notre cas, pour alarmer cette supercherie afin que la population voit la réalité !!!
En espérant que vous le prendrez en considération tous et ouvrirez enfin les yeux sur cette arnaque du siècle !!!


Personne à l’AI:

Femme de 45 ans à l’AI pour problème de santé.

J’ai une dispense de port du masque dans les transports publiques (qui sont mon seul moyen de transport). Par respect pour les autres usagers je prends le surclassement 1ère classe afin de ne pas être entourée de gens et les effrayer avec mon visage découvert.

Début janvier j’ai été agressée verbalement par une femme car je ne portais pas mon masque. J’ai essayé de lui expliquer gentiment que j’avais une dispense pour raisons médicales, ce à quoi elle a répondu que c’était un faux. Beaucoup ne comprennent pas qu’un handicap peut être invisible…

Depuis je n’ai plus repris le train et m’enferme chez moi.


Fille de résidente EMS:

Bonjour !
Ma mère, 93 ans réside dans un EMS du canton de Vaud. Elle a refusé la vaccination. Au début de mars, nous avons reçu par courrier les nouvelles consignes et informations CoVid-19. Je cite :
« Selon le nouveau plan cadre, les sorties des résidents pour un repas ou une nuit à l’extérieur (Week-end) sont à nouveau possibles sans confinement au retour. Les personnes qui ne sont pas vaccinées devront être testées au 3e jour et au 7e jour suivant la sortie ».
Le test salivaire n’étant pas encore homologué en Suisse, cela veut dire que ma mère, sortant de l’EMS toutes les semaines, devrait se faire tester (frotter la base du cerveau) 2x par semaine jusqu’à….? La fin de ses jours !
Si cela n’est pas de la maltraitance….


Patiente:

Je suis hospitalisée en clinique pour examens et j’ai refuse le PCR pour des raisons physiologiques, demandant un test salivaire, impossible me répond le responsable. Alors je demande quel traitement on propose si test positif ? Pas de traitement mais mis en isolement à la maison?..donc ..pas de test.
Je demande quand le pneumologue passera me voir afin de me donner un traitement ? Si vous avez un test négatif sinon il ne passera pas !!!

Ceci est simplement honteux de la part d’un médecin


Patient:

Bonjour, ce petit témoignage pour dire comment j’ai été reçue aux urgences suite à un malaise. Tout d’abord je tiens à remercier les ambulanciers pour leur travail et leur empathie qui m’ont rassurée.
Aux urgences, ce qui m’a le plus choqué, c’est leur insistance à vouloir me faire un test que je ne désirai pas, que j’ai fini par accepter, grrr alors que j’étais là parce que j’avais mes intestins bloqués, juste dit « ah oui on entend des gaz ».
De plus les résultats ne m’ont pas été communiqué car, soit disant ils n’avaient pas mon no de tel alors que par deux fois ils m’ont dit que c’était ok et qu’ils avaient aussi celui de mon compagnon. Lorsque n’ayant pas reçu les résultats (j’ai dû annuler 2 rdv) après 2 jours j’ai téléphoné à l’hôpital. On m’a dit que c’était ok, j’étais bien négative, j’ai demandé si j’allais recevoir la réponse par écrit on m’a dit que non que la réponse n’était envoyée que par sms, j’ai donc appelé mon médecin pour savoir s’il avait reçu un rapport, cela 4 jours après mon passage aux urgences, il n’avait rien reçu ! J’ai donc rappelé l’hôpital pour dire que je voulait les résultats par écrit, ce qui a été fait, ils m’ont été envoyé par mail. J’ai rappelé mon médecin 2 jours après, il avait reçu les résultats des analyses et toujours pas de rapport. Au moment où j’écris je ne sais toujours pas si mon médecin a reçu ce fameux rapport.


Amie:

Un ami de la famille est très inquiet par rapport au covid, du coup il est persuadé qu’il peut provoquer tous les symptômes qu’on peut ressentir. Il y a quelques jours il a appelé chez nous pour annuler sa visite car « il allait aller se faire tester car il n’arrivait plus à écrire depuis le matin ». Nous avons insisté sur le fait que ce symptôme fait plus penser à un AVC qu’au covid et qu’il devait immédiatement appeler son médecin. Il s’est fait amener au centre médical de Morges toujours persuadé que c’était le covid. Là-bas, ils l’ont testé, résultat négatif, et l’ont renvoyé chez lui sans autre examen ni prise en charge. Il a quand même appelé son médecin le lendemain, qui suite à des examens a confirmé que c’était bien un AVC… donc ses symptômes ont été ignorés à Morges car ce n’était pas le covid, c’était juste évident que c’était un AVC.


Adulte:

Ayant présenté des symptômes « Covid », j’ai effectué un test rapide qui s’est révélé positif. J’ai alors été contacté par la Hotline qui me recommande de rester en isolement et d’attendre que mon état s’améliore. Je précise ici qu’à aucun moment de ce 1er contact, il m’a été recommandé de consulter mon médecin traitant.
Au bout de 8 jours, mon état s’est dégradé (dyspnée, CRP 90 avec infection pulmonaire droite sans hypoxémie). Au 8ème jour, je reçois à nouveau un téléphone de la Hotline à qui je décris mon état qui se détériore et on me répond qu’il faut prolonger mon isolement de 2 jours. A aucun moment, on me conseille de prendre contact avec mon médecin. C’est ce que j’ai fait et le jour même je me voyais administrer un traitement qui a très bien fonctionné car mon état s’est amélioré rapidement. Si je n’avais pas consulté mon médecin, je pense que j’aurais dû me rendre aux urgences de l’hôpital dans les jours suivants.
Dans tout ce processus de Covid, Hotline etc, je pense que l’on implique pas assez les médecins qui peuvent aider les patients avec des traitements appropriés bien avant que les situations se dégradent.


Citoyen:

Cette crise politique avant d’être sanitaire est unique parce qu’on en a fait quelque chose de plus monstrueux que la maladie elle-même.

Nous avons aujourd’hui le recul suffisant pourtant nous misons tout sur une solution qui nous abonnera à vie à la vaccination. Créant ainsi un monde dystopique avec des castes de vaccinés…et les autres dont je ferais partie.

Je prends soin de mon corps et j’ai confiance en ses capacités à se défendre. Et c’est le seul axe à suivre. Nous rendre plus résistant. Notre société toxique nous affaiblit. Les lobbies œuvrent dans l’ombre pour que cela reste ainsi. Car la maladie rapporte gros. La lumière sera faite sur ces pratiques mafieuses. Un jour peut-être. J’aimerais tant vivre ce jour-là. Quand nous mettrons la prévention avant la médication, quand nous aurons compris que notre santé c’est avant tout des choix de vie et que ce n’est pas des pilules et des vaccins qui nous aideront à vivre en pleine forme. Au contraire. La iatrogénie est en passe de devenir une des causes majeures de mortalité.

Je suis triste de voir que la majorité adhère aveuglément à la vaccination de masse pour la seule raison que ca leur simplifiera la vie. La lassitude nous a gagnés et la victoire est dans leur camp. Je pensais que nous vivions dans un monde où la raison et le bon sens faisaient foi. Je m’étais trompé. Rien n’est acquis. Et nous devrons lutter pour retrouver nos libertés. Nous ne sommes qu’à l’aube de l’humanité, tels des petits clans mesquins nous nous affrontons encore pour les ressources et le pouvoir. Un jour viendra…