Réinfo Santé Suisse International est une association regroupant des professionnels de la santé dont l'objectif est de contribuer à la promotion et à la protection de la santé, d'encourager le débat scientifique et de favoriser une médecine ouverte, éthique et respectueuse de la population.
Le domaine médical et spécifique de la vaccination revêt une importance particulière du fait qu'il s'agit d'un dispositif préventif. Il s'adresse en majeure partie à des personnes en bonne santé, notamment aux personnes vulnérables pour lesquelles un niveau de précaution très élevé est requis, telles que les nourrissons et les femmes enceintes.
L'absence d'un débat scientifique sur les indications, la sécurité et l'efficacité de ces produits—et du plan vaccinal complet—est préoccupante. Le «vaccin» Covid-19 a incité de nombreux professionnels de la santé à faire des recherches sur la vaccination en général.
Nous estimons qu'il est impératif d'apporter au public des informations scientifiques et impartiales qui lui permettent de prendre une décision informée, grace à un consentement éclairé basé sur toutes les données disponibles.
Il est inadéquat que les autorisations de mise sur le marché soient délivrées uniquement sur la base d'études réalisées par les fabricants et non par des experts et des institutions indépendants sans conflit d'intérêt. De plus, l'industrie pharmaceutique, également désignée comme «sponsor», finance environ 82% des activités de Swissmedic.
Alors c'est quoi un vaccin ?
Un vaccin est un produit biologique contenant notamment un antigène et qui a comme objectif de stimuler une immunité active contre une maladie infectieuse, afin de conférer une protection contre cette maladie. Cet antigène, c’est-à-dire un fragment ou une forme atténuée d’un microbe (bactérie ou virus) ou de ses composants protéiques, induit la production d'anticorps à travers une réponse immunitaire.
Même si les techniques de conception et de fabrication des vaccins classiques, dont ne fait pas partie la technologie à ARNm, sont devenues beaucoup plus sophistiquées sur le plan scientifique, elles restent basées sur le même principe qu'au début du XXème siècle : inciter la production d'anticorps dirigée contre un antigène, mesurés dans le sang comme étant le marqueur de protection contre une maladie infectieuse.
Cette approche est-elle toujours d'actualité selon les dernières découvertes de la science et de la médecine ?
Il existe beaucoup de facteurs inconnus dans le fonctionnement du corps humain et les causes des maladies. Nous n'avons découvert que récemment l'importance de la relation du système digestif, notamment le microbiote, avec le fonctionnement du système immunitaire ainsi que le lien avec le système rénine-angiotensine (SRA). La vaccinologie prend en compte uniquement le système immunitaire dans le développement et l'élaboration des vaccins.
Les vaccins sont des produits biologiques commercialisés dans le monde entier qui génèrent un potentiel de profits considérables pour les sociétés qui les fabriquent. Les chiffres d'affaires les plus important sont réalisé par Sanofi, Pfizer, MSD (Merck, Sharp & Dohme) et GSK (GlaxoSmithKline). On estime que le marché des vaccins pédiatriques atteindra US$160 milliards par an d'ici 2032.
Plusieurs vaccins ont été rendus obligatoires (par. ex. pour aller à la crèche ou à l'école) dans de nombreux pays, tels que la France, l'Italie, les États-Unis, le Brésil, la Chine, la Slovénie, etc. Par conséquent, le marché commercial de ces vaccins est assuré.
Le nombre de naissances vivantes dans le monde est estimé à 130 millions par an, dont environ 27 millions en Inde. En comparaison, la Suisse enregistre près de 80 000 nouveaux-nés chaque année, qui seront vaccinés contre 12 à 13 maladies avant l’âge de 12 mois.
Vaccins recommandés par l'OFSP
Il n'y a aucune obligation vaccinale en Suisse pour la population générale mais il existe des obligations pour certains vaccins pour l'armée et les professionnels de la santé.
A noter que l'immunisation passive contre le VRS (avec les anticorps monoclonaux exogènes, c'est-à-dire étrangers) et les injections à ARNm ne correspondent pas à la technologie vaccinale classique.
Le site (archivé) du Groupe médical de réflexion sur les vaccins, donne un bon résumé des infections pour lesquelles les vaccinations sont recommandées.
Ci-dessous se trouve le tableau synoptique du plan vaccinal officiel pour 2024, y compris les vaccins complémentaires.
La protection contre six maladies dites « de base » est apportée par un vaccin hexavalent (Vaxelis® ou Infanrix Hexa® 6-en-1) administré en une seule injection, dès 2 mois, et ceci en trois doses jusqu'à 12 mois.
Le site internet d'Infovac.ch est mis en place en 2003, en partenariat avec l'Université de Genève et la fondation Mérieux, sous le patronage de la Société suisse de pédiatrie et de l'OFSP. Il faut préciser que le site Infovac est une initiative privée.
Source: Bulletin de l'OFSP, 8 novembre 2004, p.870
Infovac met à disposition un registre de vaccins disponible en Suisse fourni par la société ViaVac, appartenant à Claire-Anne Siegrist-Juillard et à Gerhard Schmutz.
Les recommandations en matière de vaccination
Ci-dessous la vidéo explicative de l'OFSP, datée du 23 mai 2024:
Comment les recommandations officielles en matière de vaccination sont-elles formulées ?
Swissmedic évalue uniquement les données provenant des essais cliniques, fournies par les fabricants de vaccins, et non les produits en soi. Swissmedic ne finance pas d'études ni d'analyses indépendantes sur les formulations vaccinales proposées pour le marché suisse.
L'histoire des recommandations vaccinales en Suisse
Historiquement, dès 1963 l'Office fédéral de l'hygiène publique (OFHP, précurseur de l'OFSP) publie des recommandations de vaccination.
A cette époque, seuls les vaccins contre la tuberculose (BCG), la diphtérie, le tétanos, la coqueluche (DTC), la rage, la variole et la poliomyélite étaient disponibles sur le marché suisse.
Dès les années 70, des publicités pour les vaccins paraissent dans les bulletins officiels de l'OFHP. Par exemple, une publicité de Merck Sharp & Dohme (MSD) pour le tout premier vaccin ROR, appelé MMR® (combiné Meruvax®: rubella-rubéole, Mumpsvax®: mumps-oreillons, Attenuvax®: measles-rougeole) figure dans plusieurs éditions de 1974. Le premier vaccin vivant atténue contre la rougeole est arrivé en Suisse en 1968: Attenuvax®.
En 1975, l'Office fédéral de l'hygiène publique est renommé l'Office fédéral de la santé publique (OFSP).
L'élaboration des recommandations vaccinales «s'est toujours faite en collaboration avec un groupe d'experts» et «en conformité avec la loi sur les épidémies». Initialement, il s'agit d'une commission de vaccination de la Société suisse de médecine interne.*
Dans les années 80, cette commission est intégrée à l'OFSP et devient la «Commission suisse pour les vaccinations» (CSV). Elle était constituée des membres suivants: G. Bachmann (Zurich); C. Bourquin* (Berne); U. Candrian (Berne); D. Desgrandschamps (Baar); R. Gamp (Aarau); F. Gurtner (Berne); U. Hess (Berne); L. Matter (Bâle); F. Méan (Lausanne); J. Roeffler (Genève); HP. Roose (Berne); R. Seger (Zurich); C-A. Siegrist (Genève); R. Steffen (Zurich); B. Vaudaux (Lausanne); HP. Zimmermann* (Berne).
Le 2 juillet 2004, la nouvelle Commission fédérale pour les vaccinations (CFV) est fondée par le conseiller fédéral Pascal Couchepin, en sa qualité de chef du Département fédéral de l'intérieur (DFI). La première présidente est le Dr Claire-Anne Siegrist (de 2004 à 2014). En 2011, la CFV a obtenu le statut de commission extraparlementaire nommée par le Conseil fédéral.
*salarié(e) de l'OFSP – Source: Bulletin de l'OFSP, 12 novembre 2001, p.893
Plans de vaccination dans d'autres pays
Il existe des calendriers vaccinaux différents selon les pays, mais les vaccins de base restent globalement similaires, avec quelques variations dans la fréquence et l'âge d'administration.
Les plans vaccinaux et les taux de vaccination des pays membre de l'OMS peuvent être consultés via le site de l'OMS.
Il est conseillé aux femmes enceintes de recevoir les vaccins contre la coqueluche, la grippe (pendant la saison grippale) et le Covid-19 pendant la grossesse. Le vaccin Abrysvo® contre le virus respiratoire syncytial (VRS) a été ajouté récemment à cette liste pour les femmes avec une date d'accouchement prévue entre le 1er octobre et le 31 mars.
Quels sont les enjeux pour la santé de la population ?
Selon les autorités de santé publique du monde entier, et l'OMS, les vaccins sauvent des millions de vies chaque année. Elles affirment que le plan de vaccination est basé sur la science, et que les vaccins sont tous rigoureusement testés avant d'être mis sur le marché et dispensés aux humains.
Les autorités cantonales et fédérales suisses déclarent que les vaccins sont sûrs et efficaces, qu'ils offrent la meilleure protection possible contre certaines maladies transmissibles et le seul moyen préventif proposé pour se protéger.
L'obligation de fournir une information exhaustive pour un consentement libre est un droit fondamental. Cela signifie que les patients doivent être informés des risques et des bénéfices d'un acte médical ou d'un produit. Or les recommandations des autorités publiques en faveur des vaccins influencent les décisions des personnes concernées, en insistant sur les bénéfices et en minimisant les risques. Pour connaître les nombreux effets indésirables potentiels d'un produit, il faut lire les notices d'emballages.
Les vaccins sont proposés pour la prophylaxie (la prévention) des maladies infectieuses, administrés à des populations en bonne santé.
Dans le contexte de la vaccination, la définition officielle de «sûr» ne veut pas dire «aucun danger», mais que les bénéfices l'emportent sur les risques.
En Suisse, la couverture des frais des vaccinations recommandées dans le plan vaccinal est prise en charge par l'assurance de base «LAMal» (loi fédérale sur l'assurance-maladie).
Comment préserver une discussion ouverte sur ce sujet scientifique ?
La communication sur les vaccins devrait répondre exclusivement à l'intérêt public, être basée sur la science médicale et des faits démontrés, et ne pas faire l'objet de campagnes de marketing promotionnel.
La science évolue par l'observation rigoureuse et par la confrontation des données, en particulier quand apparemment elles se contredisent : elle n'exclut pas les opinions divergentes, c'est ce qui la fait progresser.
Le thème de la vaccination reste controversé et les personnes qui en conteste l'efficacité et la sécurité sont souvent censurées, voire diffamées sur les plateformes des réseaux sociaux ainsi que dans les médias.
Il est essentiel qu'il y ait un débat ouvert avec un libre échange d'informations, avec les conflits d'intérêts explicitement déclarés, entre médecins, infirmiers, commissions gouvernementales, scientifiques indépendants et parents.
Pour qu'une évaluation scientifique complète, exhaustive et intègre des produits vaccinaux puisse avoir lieu, il est impératif que les données brutes avant autorisation de mise sur le marché soient évaluées par des commissions scientifiques indépendantes sans liens financiers avec les fabricants.
Pendant la crise du Covid-19, les médecins pouvaient être sanctionnés s'ils ne suivaient pas le discours officiel, et s'ils ne cautionnaient pas l'injection anti-Covid-19, en dépit des réserves scientifiques légitimes qu'ils pouvaient formuler.
Un médecin en Suisse alémanique, représenté par l'avocat Me Philipp Kruse, s'est vu retirer son permis d'exercer parce qu'il avait exempté trois patients de l'obligation de test, de vaccination ou de port du masque. Le verdict des fonctionnaires de la santé : en agissant ainsi, le médecin a «activement contrevenu aux efforts [de l'Etat] pour protéger la santé publique contre une propagation plus large de la pandémie».
Ce type de sanction représente une atteinte grave à la liberté de la pratique médicale par laquelle le médecin engage pleinement sa responsabilité morale, civile et pénale.
La relation médecin-patient doit impérativement être préservée, tout comme un libre exercice de la médecine en son âme et conscience, spécialement au moment d'une crise sanitaire.
En Suisse, il n’y a aucune obligation vaccinale.
De manière générale, les réserves sur les vaccinations, formulées par des médecins, exposent à des sanctions et des amendes de la part des sociétés médicales cantonales et fédérales.
Les effets indésirables des vaccins
Malgré tout, les dégâts que peuvent causer les vaccins et leurs effets négatifs à long terme sur la santé apparaissent de plus en plus relayés dans des articles scientifiques (lésions neurologiques, lésions cardiovasculaires, troubles immunologiques et cancers).
En Suisse, depuis 1987, les médecins ont l'obligation d'annoncer à la pharmacovigilance les effets indésirables présumés suite à une vaccination. Swissmedic, créée en 2002, est à la fois responsable de l'autorisation de mise sur le marché des vaccins et d'en répertorier les effets indésirables. Swissmedic publie chaque année un rapport, dont les versions numériques sont disponibles depuis 2011.
Le 22 septembre 2020, Swissmedic admet dans le compte-rendu de la vingt-cinquième rencontre avec les associations d'aide aux patients et de défense des consommateurs, que 90% des effets indésirables liés aux vaccins ne sont pas annoncés.
Selon un rapport publié par le Harvard Pilgrim Health Care, Inc., dans le cadre d’un mandat du Agency for Healthcare Research and Quality (AHRQ) aux États-Unis, moins de 1% des effets indésirables des vaccins sont signalés.
En raison de cette sous-déclaration importante, il existe une représentation incomplète et inexacte du nombre et de la gravité des effets indésirables des vaccins.
Le potentiel cancérogène et mutagène des vaccins n'a pas été étudié, ni leur capacité à nuire à la fertilité ou à endommager l'ADN.
Il suffit de lire les notices d'emballages pour consulter les nombreux effets indésirables, et leur fréquence, observés après la prise d'un vaccin.
Les effets peuvent toucher de nombreux systèmes du corps. Historiquement, ce sont les effets graves de type neurologique qui ont été les premiers à être observés et documenté. Les affections de la peau, du système digestif et immunitaire ainsi que des problèmes cardiaques ont été notés après la prise d'un vaccin depuis le début du XXème siècle.
Les effets indésirables sont classés dans les notices d’emballage selon leur fréquence de survenue:
très fréquents (≥ 1/10);
fréquents (≥ 1/100 à < 1/10);
occasionnels (≥ 1/1000 à < 1/100);
rares (≥ 1/10 000 à < 1/1000);
très rares (< 1/10 000);
fréquence inconnue (ne peut être estimée sur la base des données disponibles)
La notion d’effet indésirable «rare», selon les fabricants, est catégorisée comme affectant ≥ 1/10 000 à < 1/1000 personnes, c’est-à-dire qu’il peut survenir chez 1 à 10 personnes sur 10'000.
Pour le vaccin 6-en-1, Vaxelis®, les effets indésirables occasionnels indiqués sont: rhinite, lymphadénopathie, augmentation de l'appétit, troubles du sommeil, y c. insomnie, agitation, hypotension, pâleur, toux, douleur abdominale, éruption, hyperhidrose, éruption au site d'injection, chaleur au site d'injection et fatigue.
En ce qui concerne les effets très fréquents:
vomissements (28,1%), pleurs (78,7%), irritabilité (84,7%), érythème au site d'injection (55%), douleur au site d'injection (71,7%), gonflement au site d'injection (44%), fièvre (56,8%).
Pour tout traitement médical, il est essentiel que le patient lise la notice et discute de tous les risques et avantages potentiels avant de donner son accord. Cette obligation légale et médicale ne devrait pas être moindre pour les vaccins administrés aux bébés et aux jeunes enfants.
Aucun véritable placebo* – une substance biologiquement inerte – n'a été utilisé dans les essais cliniques réalisés avant l'autorisation des vaccins pour les bébés et les enfants.
*La définition de «placebo» selon l'ordonnance sur les essais cliniques est un «produit dépourvu de principe actif». Cela signifie qu’aucune substance inactive (par exemple une solution physiologique: saline) n’est exigée dans les essais cliniques de vaccins sur les humains.
Les placebos utilisés dans les essais cliniques sur les vaccins sont souvent d'autres vaccins, l'adjuvant seul (souvent l'aluminium) ou le vaccin-sans-antigène (c'est à dire le vaccin avec tous ses excipients, sauf l'antigène).
Même les vaccins les plus récents, comme celui contre le papillomavirus humain (HPV) Gardasil®, n'ont jamais été testés contre de véritables placebos dans les essais cliniques.
Les effets indésirables du vaccin anti-HPV, Gardasil®
Inflammations, évanouissements, maux de tête, vomissements, diarrhée, troubles du sommeil, fièvre, douleurs musculaires, convulsions, paralysie, sclérose en plaques, purpura thrombocytopénique immunitaire, syndrome de Guillain-Barré, encéphalite et décès.
Gardasil® a été autorisé aux États-Unis (par voie accélérée) en 2006 et en Suisse un an plus tard. En 2013, le programme national américain d'indemnisation des victimes de vaccins (VICP) avait accordé US$ 5 877 710 à 49 victimes des vaccins contre le HPV.
Selon le système de notification des effets indésirables des vaccins (VAERS) des Centres for Disease Control (CDC), à la mi-août 2018, on comptait au total 59 226 notifications, dont 8 682 graves, 16 380 visites aux urgences, 432 décès et 142 cas de cancer du col de l'utérus consécutifs à la vaccination contre le HPV.
De 2006 à 2018, environ 33 millions de personnes, principalement des enfants, ont été vaccinées avec Gardasil® aux États-Unis. En moyenne, chaque année on a annoncé par mois 411 rapports VAERS, dont 113 visites aux urgences et 3 décès.
Expérience Post-marketing selon la notice d'emballage pour Gardasil9® aux États-Unis :

Le mot 'décès' est placé entre frissons et fatigue.
Ce mot n'est pas inclus dans les informations fournies par le Compendium Suisse.
https://www.merck.com/product/usa/pi_circulars/g/gardasil_9/gardasil_9_pi.pdf
Les rapports Swissmedic de vaccinovigilance pour le vaccin anti-HPV
Les chiffres pour les effets indésirables annoncés suite à l'administration du vaccin anti-HPV sont présentés dans les rapports de Vaccinovigilance.
2021
1 x grave-médicalement important / 11 x non grave
2020
4 x grave-médicalement important / 18 x non grave
2019
4 x grave-médicalement important / 11 x non grave
2018
8 x affections du système nerveux / 3 x infections / 5 conditions musculo-squelettiques
2017
Les chiffres exactes sont plus difficile à identifier.
Comme en 2020, Swissmedic a admis que seul 10% des effets indésirables sont déclarés, il est manifeste que les chiffres de vaccinovigilance qui sont publiés ne représentent pas l’étendue de la réalité du terrain.
Annonces d’effets indésirables de l'OMS – VigiAccess™
Le système de surveillance pour l'Europe est centralisé par l'OMS en partenariat avec l'université d'Uppsala.
www.vigiaccess.org
Qui couvre les frais des effets indésirables ?
Dans la plupart des pays, y compris la Suisse, les fabricants des vaccins sont largement protégés de toute responsabilité pour les dommages que leurs produits pourraient causer.
En Suisse, en cas de blessure suite à un vaccin, les frais qui ne sont pas absorbés par les assurances de santé, peuvent être remboursés par les Cantons et la Confédération (max. CHF 70'000). Une réparation morale et/ou une indemnité peuvent être accordées en cas de préjudice grave. Depuis le début de ce programme, et l'entrée de la nouvelle loi sur les épidémies en janvier 2016, seul un cas à été dédommagé suite à l'injection anti-Covid-19.
Les plaintes fondées sur la Loi sur les épidémies (LEp) doivent être déposées dans les cinq ans suivant la vaccination ou avant la date à laquelle la personne lésée atteint l'âge de 21 ans.
Bien qu'il existe un cadre juridique permettant d'engager des poursuites, dans la pratique, les cas de plainte déposée pour dommage corporel dû à un vaccin semblent très rares ou ne sont pas signalés publiquement.
L'ouverture d'un procès civil en Suisse contre une entreprise pharmaceutique (comme Pfizer par exemple) peut coûter de quelques dizaines à plusieurs centaines de milliers de francs suisses, et nécessite des ressources juridiques et d'expertise de haut niveau.
La charge de la preuve repose fermement sur le plaignant qui doit démontrer le défaut, le lien de causalité et le préjudice, quel que soit le statut expérimental du vaccin. La complexité et les coûts découragent souvent les litiges malgré les voies juridiques existantes.
Responsabilité civile
- En Suisse, les fabricants de vaccins peuvent être tenus responsables en vertu de la loi suisse sur la responsabilité du fait des produits (LRCP), qui impose une responsabilité stricte pour les dommages causés par des produits défectueux, y compris les vaccins. Cela signifie que la personne lésée n'a pas besoin de prouver la faute, mais seulement que le produit était défectueux et a causé un dommage.
- En outre, les fabricants peuvent être poursuivis en vertu du droit général de la responsabilité civile (article 41 du code suisse des obligations), qui est fondé sur la faute et exige la preuve de la négligence ou de la violation d'une obligation.
- Le demandeur doit démontrer
- Le vaccin était défectueux (il n'offrait pas la sécurité attendue),
- Un lien de causalité entre le vaccin et le préjudice,
- Un dommage ou une perte réel(le)
Responsabilité pénale
- La responsabilité pénale peut être engagée en vertu du code pénal suisse si un fabricant ou des personnes responsables ont causé un préjudice par des actes intentionnels ou négligents, tels que l'absence de surveillance des effets indésirables d'un médicament, des données de sécurité intentionnellement trompeuses ou d'autres délits liés à la sécurité des produits.
- Les entreprises peuvent être pénalement responsables des défaillances organisationnelles qui entraînent un préjudice, même si aucune personne ne peut être identifiée.
Source
Différents types de vaccins
Les vaccins «classiques»
Sources illustrations – OMS: Les différents types de vaccins 02/2023
Les vaccins «classiques» consistent à mettre en contact un antigène correspondant à une partie d'un agent pathogène avec le système immunitaire pour déclencher une réaction afin d'éviter que la personne vaccinée ne tombe malade.
Les vaccins sont de types inactifs (anatoxine, sous-unité-fractionné) ou vivant atténué.
Les maladies de base contre lesquelles les autorités sanitaires recommandent les vaccins dès 2 mois sont la diphtérie, le tétanos, la coqueluche, la poliomyélite, le méningite et l'épiglottite à Haemophilus influenzae, la polio, l'hépatite B, le pneumocoque et la méningocoque.
Les autorités recommandent le vaccin ROR contre la rougeole, les oreillons et la rubéole pour les bébés dès 9 mois. Il s'agit du seul triple vaccin vivant atténué. Il est maintenant recommandé en combinaison avec celui contre la varicelle (RORV).
Les injections à ARNm sont dorénavant présentées comme des «vaccins» à base d'acides nucléiques.
Sources illustrations – OMS: Les différents types de vaccins 02/2023
Quelles sont les caractéristiques de la technologie à ARNm ?
Le procédé à ARN messager modifié (ARNm) prévoit d'injecter un code génétique modifié correspondant à une partie de l'agent pathogène, contenu et véhiculé dans des nanoparticules lipidiques, pour éviter qu'il ne soit détruit par les premières défenses immunitaires et qu'il puisse s'introduire dans les cellules de l'organisme.
Celles-ci vont produire la protéine étrangère codée (dans le cas de Covid-19, la protéine «spike») par l'ARNm en quantité inconnue et pour une durée variable, qui générera une fois libérée une réaction immunitaire (et inflammatoire) de l'organisme avec la production d'anticorps dirigée contre cette protéine.
Ce procédé s'est montré inefficace pour protéger de la contamination et de la transmission.
Cette technologie n'avait jamais été utilisée auparavant en population générale.
Que contiennent les vaccins ?
Les vaccins «classiques» doivent inclure un antigène et peuvent contenir des excipients, des adjuvants, des conservateurs, des antibiotiques, des protéines résiduelles, des débris cellulaires, des agents stabilisants et de l'eau.
Des traces d'ADN résiduel provenant de lignées cellulaires fœtales humaines et animales peuvent subsister dans les vaccins viraux.
Les vaccins disponibles sur le marché suisse
Lire les notices d'emballages des produits à but d'immunisation sur le site du www.compendium.ch
Certains vaccins sont également répertoriés sur le site ci-dessous, géré par la fondation Refdata.
Les marques et emballages des produits suivants sont présentés ici à des fins éducatives et informatives uniquement. La présentation des vaccins ci-dessous n'implique aucune approbation ou affiliation entre RSSI et les fabricants. Les prix sont indiqués par dose, extrait en 2025.
Vaccins recommandés aux femmes enceintes
▼ Le triangle noir
Le symbole du triangle noir sur les vaccins indique que le vaccin fait l'objet d'une surveillance supplémentaire ou intensive parce qu'il est nouveau sur le marché ou qu'il est utilisé d'une nouvelle manière. Il peut contenir des nouvelles entités moléculaires ou de nouveaux principes actifs. Les professionnels de la santé et les patients sont tenus de déclarer toute suspicion d'effet indésirable suspecté afin de contribuer à la collecte de nouvelles informations sur la sécurité.
En résumé, le triangle noir est un signal invitant à une vigilance accrue, indiquant que les données de sécurité complètes sont encore en cours de collecte lors de l’utilisation généralisée.
BOOSTRIX® Vaccin booster DTaP
CHF 35.25
Ce vaccin est indiqué pour la vaccination de rappel contre la diphtérie, le tétanos et la coqueluche chez les personnes à partir du 4ème anniversaire, et aux femmes enceintes à chaque grossesse dès la 13e semaine.
▼ ABRYSVO® Vaccin contre le virus respiratoire syncytial (VRS)
CHF 185.10
Ce nouveau vaccin est recommandé aux femmes enceintes entre la 32e et 37e semaine de grossesse et aux adultes dès 60 ans. Il contient de nouvelles entités moléculaires actives, dont l'antigène F du VRS stabilisé en forme préfusion (produit dans des cellules ovariennes de hamster chinois génétiquement modifiées).
Inoculation contre le COVID-19 – Deux options de marque pour les femmes enceintes
▼ COMIRNATY® SARS-CoV-2 LP.8.1 ARNm (30 mcg)
CHF 91.85
Ce produit à base génétique est indiqué pour la vaccination contre le COVID-19 aux enfants dès 12 ans et aux femmes enceintes pendant toute la durée de la grossesse, de préférence dès la 13e semaine.
▼ SPIKEVAX® SARS-CoV-2 LP.8.1 ARNm (50 mcg)
CHF 96.45
Ce produit à base génétique est indiqué pour la vaccination contre le COVID-19 aux enfants dès 12 ans et aux femmes enceintes pendant toute la durée de la grossesse, de préférence dès la 13e semaine.
Vaccination contre la grippe – Quatre choix de vaccins pour les femmes enceintes
FLUARIX TETRA®
CHF 26.60
Ce vaccin contre la grippe est recommandé pour les femmes enceintes pendant toute la durée de la grossesse, dès mi-octobre. Il contient des souches* du virus de la grippe (inactivé, fragmenté) des types A/H1N1, A/H3N2, B/Yamagata et B/Victoria selon les recommandations annuelles de l'OMS (pour l'hémisphère nord).
*Cultivées sur œufs de poule fécondés provenant d'élevages de poulets en bonne santé.
VAXIGRIP TETRA®
CHF 26.85
Ce vaccin contre la grippe est recommandé pour les femmes enceintes pendant toute la durée de la grossesse, dès mi-octobre. Souches du virus de la grippe (inactivé, fragmenté) des types A/H1N1, A/H3N2, B/Yamagata, B/Victoria conformément aux recommandations annuelles de l'OMS pour l'hémisphère nord.
Peut contenir des traces d'œuf, comme l'ovalbumine, des traces de néomycine, de formaldéhyde et d'octoxinol-9, utilisés lors du procédé de fabrication.
FLUCELVAX TETRA®
CHF 26.85
Ce vaccin anti-grippe contient les antigènes de surface (hémagglutinine et neuraminidase) du virus de la grippe*, inactivés, des types A/H1N1, A/H3N2 et B/Yamagata et B/Victoria conformément aux recommandations annuelles de l'OMS (pour l'hémisphère Nord). Il peut contenir des traces de bêta-propiolactone (< 0,5 μg), de bromure de cétyltriméthylammonium (≤18 μg) et de polysorbate 80 (≤1500 μg), des quantités résiduelles de protéine cellulaire MDCK (≤25,2 μg), de protéines autres que HA (≤240 μg) et d'ADN cellulaire MDCK (≤10 μg) par dose (0,5 ml). Ce vaccin est indiqué pour les femmes enceintes pendant toute la durée de la grossesse, dès mi-octobre.
*cultivés sur des cellules rénales canines Madin-Darby (MDCK)
▼ INFLUVAC TETRA®
CHF 26.85
Ce vaccin grippal inactivé à antigènes de surface de virus de la grippe des souches suivantes*: A (H1N1), A (H3N2), B (Victoria), B (Yamagata). Il peut contenir des traces d'œufs (telles que ovalbumine, protéines de poulet), cetrimidi bromidum, formaldehydum, gentamicini sulfas, ou polysorbatum 80 qui sont utilisés lors du procédé de fabrication. Ce vaccin est recommandé aux femmes enceintes pendant toute la durée de la grossesse, dès mi-octobre.
*cultivés sur œufs embryonnés de poules provenant d'élevages sains.
Vaccins pédiatriques
▼ BEYFORTUS® Immunisation passive contre le VRS
CHF 395.40
Un produit biologique à base d'anticorps pour tous les nouveaux-nés pendant la saison du VRS. Ceci n'est pas un vaccin, mais un produit aux anticorps monoclonaux fabriqué par génie génétique, et inclus dans le plan vaccinal suisse.
INFANRIX HEXA® 6-en-1 vaccin DTaP-IPV-Hib-HepB
CHF 69.50
Le premier vaccin combiné DTP et autres, commercialisé sans le conservateur le thimerosal et utilisant des toxins de coqueluche (pertussis) en sous-unité, et non en version complète (whole-cell), lancé en Europe en 1997. Recommandé pour les nourrissons dès 2 mois et contient les adjuvants hydroxyde d'aluminium et phosphate d'aluminium ainsi que les résidus: sulfate de néomycine, sulfate de polymyxine B, polysorbate 20 et 80, formaldéhyde.
VAXELIS® Vaccin 6-en-1: DTP, Polio, Hib, HepB
CHF 72.05
Administré dès 6 semaines à 4 ans en primovaccination et rappels, ce vaccin contient six antigènes pour prévenir des infections virales et bactériennes dans une seule injection, à donner trois fois entre 2 mois et 12 mois. Il contient les adjuvants phosphate d'aluminium et sulfate d'hydroxyphosphate d'aluminium amorphe.
PREVNAR®20 Vaccin contre les maladies à pneumocoques
CHF 80.80
Immunisation active pour la prévention des maladies invasives et des pneumonies causées par Streptococcus pneumoniae chez les bébés dès 6 semaines jusqu'à 5 ans et pour les personnes âgées de 65 ans et plus.
MENVEO® Vaccin contre la méningite
CHF 50.90
Ce vaccin est indiqué pour l'immunisation active des enfants (âgés d'au moins 2 mois), des adolescents et des adultes présentant un risque d'exposition à Neisseria meningitidis des sérogroupes A, C, W-135 et Y.
PROQUAD® Vaccin ROR – rougeole, oreillons, rubéole
CHF 86.00
Ce vaccin est indiqué chez les enfants à partir de 12 mois (dans des circonstances particulières dès 9 mois) pour l'immunisation active conjointe contre la rougeole, les oreillons, la rubéole et la varicelle.
ENCEPUR-N® Vaccin anti-méningoencéphalite verno-estivale à tiques (FSME)
CHF 45.55
Immunisation active des enfants à partir de leur 1er anniversaire, des adolescents et des adultes contre la méningoencéphalite verno-estivale (MEVE), transmise par des tiques, endémique dans différentes régions d'Europe.
FSME-Immun® Vaccin anti-méningoencéphalite verno-estivale à tiques (FSME)
CHF 45.55
Immunisation active des enfants à partir de leur 1er anniversaire, des adolescents et des adultes contre la méningoencéphalite verno-estivale (MEVE), souche Neudörfl, transmise par des tiques.
GARDASIL® Vaccin contre le HPV
CHF 235.00
Ce vaccin est recommandé pour prévenir les carcinomes du col de l'utérus, de la vulve, du vagin et de l'anus, lésions précancéreuses dans la région ano-génitale et verrues génitales, dues aux papillomavirus humains (HPV) de types 6, 11, 16, 18, 31, 33, 45, 52 et 58. Il est recommandé aux filles et femmes de 9 à 45 ans et aux garçons et hommes de 9 à 26 ans. Il contient l'adjuvant phosphate d'aluminium et sulfate d'hydroxyphosphate d'aluminium amorphe.
BOOSTRIX® Vaccin booster DTaP
CHF 35.25
Ce vaccin est indiqué pour la vaccination de rappel contre la diphtérie, le tétanos et la coqueluche chez les enfants à partir du 4ème anniversaire.
▼ COMIRNATY® SARS-CoV-2 LP.8.1 ARNm (10 mcg)
CHF 91.85
Ce produit à base génétique est indiqué pour la vaccination contre le COVID-19, recommandé aux enfants de 5 ans à 11 ans.
▼ SPIKEVAX® SARS-CoV-2 LP.8.1 ARNm (50 mcg)
CHF 96.45
Ce produit à base génétique est indiqué pour la vaccination contre le COVID-19, recommandé aux enfants dès 12 ans.
FLUCELVAX TETRA®
CHF 26.85
Ce vaccin anti-grippe, recommandé dès 6 mois, contient les antigènes de surface du virus de la grippe*, inactivés, des types A/H1N1, A/H3N2 et B/Yamagata et B/Victoria. Il peut contenir des traces de bêta-propiolactone (< 0,5 μg), de bromure de cétyltriméthylammonium (≤18 μg) et de polysorbate 80 (≤1500 μg), des quantités résiduelles de protéine cellulaire MDCK (≤25,2 μg), de protéines autres que HA (≤240 μg) et d'ADN cellulaire MDCK (≤10 μg) par dose (0,5 ml).
*cultivés sur des cellules rénales canines Madin-Darby (MDCK)
FLUARIX TETRA®
CHF 26.60
Ce vaccin contre la grippe est recommandé dès 3 ans. Il contient des souches* du virus de la grippe (inactivé, fragmenté) des types A/H1N1, A/H3N2, B/Yamagata et B/Victoria selon les recommandations annuelles de l'OMS (pour l'hémisphère nord).
*Cultivées sur œufs de poule fécondés provenant d'élevages de poulets en bonne santé.
▼ VAXIGRIP®
CHF 26.85
Ce vaccin contre la grippe est recommandé dès 6 mois. Souches du virus de la grippe (inactivées, fragmentées, cultivées sur œufs embryonnés de poules) des types A/H1N1, A/H3N2, B/Victoria conformément aux recommandations annuelles de l'OMS pour l'hémisphère nord.
Peut contenir des traces d'œuf, comme l'ovalbumine, des traces de néomycine, de formaldéhyde et d'octoxinol-9, utilisés lors du procédé de fabrication.
VAXIGRIP TETRA®
CHF 26.85
Ce vaccin contre la grippe est recommandé dès 6 mois. Souches du virus de la grippe (inactivé, fragmenté) des types A/H1N1, A/H3N2, B/Yamagata, B/Victoria conformément aux recommandations annuelles de l'OMS pour l'hémisphère nord.
Peut contenir des traces d'œuf, comme l'ovalbumine, des traces de néomycine, de formaldéhyde et d'octoxinol-9, utilisés lors du procédé de fabrication.
▼ VAXNEUVANCE® Vaccin contre les maladies à pneumocoques
CHF 77.95
Vaccin pneumococcique polyosidique conjugué* (15-valent, adsorbé) pour la prévention des infections invasives, des pneumonies et de l'otite moyenne aiguë causées par Streptococcus pneumoniae chez les jeunes enfants et les enfants de 6 semaines à 5 ans.
*Conjugué à la protéine vectrice CRM197 et adsorbé sur phosphate d'aluminium utilisé comme adjuvant. La protéine CRM197 est une toxine diphtérique mutante non toxique (issue de Corynebacterium diphtheriae C7) exprimée par recombinaison dans Pseudomonas fluorescens. Le vaccin contient les excipients L-histidine et le polysorbate 20.
▼ INFLUVAC TETRA®
CHF 26.85
Ce vaccin grippal inactivé à antigènes de surface de virus de la grippe des souches suivantes*: A (H1N1), A (H3N2), B (Victoria), B (Yamagata) est recommandé dès 6 mois. Il peut contenir des traces d'œufs (telles que ovalbumine, protéines de poulet), cetrimidi bromidum, formaldehydum, gentamicini sulfas, ou polysorbatum 80 qui sont utilisés lors du procédé de fabrication.
*cultivés sur œufs embryonnés de poules provenant d'élevages sains.
Swissmedic, l'Institut suisse des produits thérapeutiques, est responsable pour les autorisations des vaccins, dont les marques présentées ci-dessus.
Les marques et emballages des produits suivants sont présentés ici à des fins éducatives et informatives uniquement. La présentation des vaccins ci-dessus n'implique aucune approbation ou affiliation entre RSSI et les fabricants. Les prix sont indiqués par dose, extrait en 2025.
Le marché lucratif des vaccins
Contrairement à ce que l'on pourrait croire, les vaccins sont des produits très rentables. Le premier vaccin blockbuster était le vaccin anti-pneumocoque, Prevenar® (Prevnar® aux Amériques), qui a généré plus d'un milliard de chiffres d'affaires en 2004, seulement 4 ans après son lancement.
Les vaccins sont proposés à chaque humain dès la première année de vie, et tout au long de la vie adulte ainsi que dans le troisième âge. Plusieurs vaccins sont conseillés aux femmes enceintes (DTaP, grippe, COVID-19 et le VRS).
Les ventes et les revenus sont garantis pour les fabricants qui voient leurs vaccins promus par les autorités sanitaires mondiales. Ces gouvernements utilisent de l'argent publique pour encourager la vaccination et ils peuvent en rendre certains obligatoires.
En Suisse, c'est le Département fédéral de l'intérieur (DFI), sous la Loi sur les épidémies, qui est responsable des dédommagements et des indemnités versés aux victimes des vaccins. C'est le contribuable qui paie la facture par ses impôts, et c'est à la victime à démontrer la causalité. Sous cette loi, il n'y a eu qu'un cas compensé (CHF 13,860), en septembre 2024. Les fabricants de vaccins ne contribuent pas aux frais de compensation.
C'est à noter que même les pédiatres et médecins vaccinateurs réalisent une marge commerciale sur les vaccins qu’ils administrent dans leurs cabinets, pouvant aller d’environ CHF 10 à CHF 60 de bénéfice par dose, soit entre 20% et 55% du prix d’achat.
Cette marge peut constituer une source de revenus significative pour le médecin, selon le nombre de patients vaccinés.
L'élaboration des vaccins prend normalement entre 10 et 20 ans, voire plus, et coûte environ CHF 200 à 500 millions. Un vaccin doit passer par trois phases d'essais cliniques—de la souris à l'humain avant de pouvoir être approuvé par les agences de régulation.
Une fois que le vaccin a reçu une autorisation de mise sur le marché, il passe en phase IV; la période de surveillance post-marketing. Dans cette phase de la commercialisation, les agences de régulation et les sociétés pharmaceutiques doivent suivre les effets indésirables annoncés et détecter tout signal de danger afin de d'évaluer la balance bénéfices-risques du vaccin.
Quelques exemples des vaccins « blockbuster »
Les vaccins sont fabriqués par des sociétés pharmaceutiques, dont les quatre principales sont Sanofi Pasteur, GSK, Merck (qui s'appelle MSD en dehors des États-Unis et du Canada) et Pfizer.
On estime que le marché des vaccins d'atteindra US$ 178,000,000,000 (US$ 178 milliards) d'ici 2032.
En 2022, Pfizer est la première société pharmaceutique à faire un chiffres d'affaires de plus de US$ 100,000,000,000 principalement grâce au vaccin anti-Covid-19, Comirnaty®.
Les vaccins sont bels et biens des produits qui peuvent rapporter gros pour leur fabricants.
Pfizer a pu gagner plus de US$ 87 milliards en ventes globales depuis 2020 grâce au produit contre le Covid-19, Comirnaty®.
Pour la seule année 2021, les recettes mondiales totales de Pfizer provenant de Comirnaty® se sont élevées à US$ 81,3 milliards, ce qui représente environ 45 % des ventes annuelles totales.
Prevenar®, le vaccin contre le pneumocoque a fait gagné plus de US$ 83 milliards pour Wyeth/Lederle et ensuite Pfizer (qui l'a racheté en 2009). Lancé en 2000 aux États-Unis, et en 2001 en Suisse, Prevenar® rapporte environ US$ 6 milliards par an pour Pfizer.
Vous trouverez ci-dessous les chiffres (bn = billions/milliards) des quatre fabricants principaux de vaccins :
Le saviez-vous ?
Serum Institute of India est le plus grand fabricant mondial de vaccins par doses distribuées, dont une grande quantité sont vendus à Gavi, the Vaccine Alliance et UNICEF.
Le cas du vaccin contre l'hépatite B
Le vaccin contre l'hépatite B est le premier vaccin qui a été génétiquement modifié et breveté pour sa technologie recombinant ADN pionnier.
En Suisse, c'est le vaccin Recombivax-HB® de MSD (Merck), lancé en 1986, qui fut recommandé au personnel ayant un risque d'infection. Par la suite, SmithKline Beecham (GSK depuis 2000) a commercialisé Engerix-B®, qui est encore utilisé aujourd’hui—mais plutôt en combinaison avec d'autres vaccins. Ce vaccin est recommandé en Suisse dès l’âge de 2 mois, voire dès la naissance dans certains pays comme les États-Unis, la Chine, la Thaïlande, l’Algérie, la Côte d'Ivoire et le Sénégal, entre autres.
A savoir que malgré la nature nouvelle de ce vaccin, il n'y a jamais eu d'études cliniques randomisées double-aveugle à placebo salin et inactif.
Écoutez cet entretien de l'ancien PDG de GSK Biologicals, Jean Stéphenne, en 2012 lors d'une journée d'entrepreneur en Belgique.
Infanrix Hexa® la clef du succès de GSK : manipulations de brevets
«Nous avons acheté tous les brevets sur l'hépatite B. C'était la première fois qu'un vaccin était protégé par brevet. Nous avons tous les brevets et maintenant vous les concurrents si vous voulez venir sur le marché mais vous allez devoir négocier avec nous. Et je pense que c'est comme ça que la société s'est créé est devenue successful et puis après on a développé si vous voulez des vaccins combinés, c'est-à-dire on a mis l'hépatite B avec tous d'autres produits qui n'étaient pas protégés par brevet et en faisant ça on rendait évidemment les produits combinés protégés. Mais donc la stratégie c'est pas plus compliqué que ça. »
—Jean Stéphenne, ex-PDG de GSK Biologicals
Comment fabriquer un vaccin ?
Exemple vaccin contre la grippe
«Chaque année, en février, l’Organisation mondiale de la santé annonce ses recommandations sur le choix des souches virales à utiliser pour la création du vaccin. «Ces souches sont détectées quelque part dans le monde et doivent être liées à l’épidémie de grippe la plus récente possible, reprend le spécialiste. Ainsi, pour février 2012, des experts ont sélectionné des souches identifiées en décembre 2011.» Mais ces souches virales que l’on trouve dans la nature se reproduisent mal et ne sont pas idéales pour fournir les protéines du vaccin; il faut donc les croiser avec d’autres souches, qui amélioreront leur qualité. L’environnement idéal pour opérer ce mélange et fabriquer le vaccin est l’œuf de poule qui contient déjà un embryon. Le virus inactivé est introduit dans une poche à air de l’œuf, puis après incubation, le virus actif est récolté et le liquide purifié.
Les protéines du vaccin sont ensuite récoltées. On leur ajoute des stabilisants permettant leur stockage et des agents conservateurs évitant la contamination par des microbes. Le vaccin est ensuite testé pour s’assurer de son innocuité et de l’absence de produits non désirés. Cette méthode de production est utilisée depuis la fin des années 1940. On a donc suffisamment de recul pour affirmer qu’elle assure une grande sécurité d’utilisation pour les humains.»
Vidéo explicative de Swissmedic sur les étapes du développement d'un vaccin
Selon Swissmedic, l'institut suisse des produits thérapeutiques, les exigences auxquelles les vaccins doivent répondre en termes d’efficacité, de sécurité et de qualité sont extrêmement élevées.
Vidéo explicative de MSD France sur la fabrication des vaccins
La production de vaccins est le résultat d’un processus de fabrication long et complexe qui peut durer jusqu’à 36 mois. Découvrez toutes les étapes dans cette vidéo.
Vidéo explicative de Sanofi sur la production des vaccins
Découvrez les différentes étapes de la fabrication des vaccins, des produits biologiques issus d'une série de processus scientifiques sophistiqués et minutieux qui, selon Sanofi, garantissent leur qualité.
Présentation du vaccinologue de Sanofi-Pasteur, Dr Jean-François Saluzzo
Le directeur de production des vaccins viraux et chef de projet Recherche & Développement explique comment fabriquer un vaccin. Ses propos à 08:00 sont particulièrement intéressants.
Les agences de régulation
Selon Swissmedic, cet institut fait partie des autorités de contrôle des produits thérapeutiques les mieux reconnues au monde. L’objectif ultime de Swissmedic, selon leur site internet, consiste à faire en sorte que la Suisse continue à disposer d’un contrôle des produits thérapeutiques performant et indépendant qui veille à ce que seuls des produits thérapeutiques de qualité irréprochable, sûrs et efficaces soient mis sur le marché et ce, afin d’assurer la protection de la santé de l’être humain et de l’animal.
Les agences de régulation, comme Swissmedic, ont la responsabilité de vérifier si les vaccins approuvés sont sûrs et efficaces. Swissmedic fonde sa décision d'homologuer des vaccins uniquement sur le matériel scientifique fourni par les fabricants, qui sont également ses principaux contributeurs financiers.
Les frais d'opération et les salaires sont payés largement par les émoluments facturés aux sociétés pharmaceutiques qui déposent des dossiers pour l'autorisation de leur médicaments et produits biologiques. La Confédération ne contribue qu'à environ 15% du budget annuel de Swissmedic, qui gère ses propres finances.
Selon l’art. 68 de la loi sur les produits thérapeutiques (LPTh), Swissmedic s’autofinance et tient une comptabilité propre. Ses recettes proviennent en majeure partie de la perception d’émoluments et de taxes de surveillance, les fonds publics (indemnités de la Confédération) n’en représentant qu’une faible part. La contribution fédérale finance les travaux législatifs et la poursuite pénale, mais aussi les activités de surveillance dans le secteur des dispositifs médicaux. Swissmedic est une organisation constituée d’expertes et d’experts. En conséquence, les frais de personnel représentent environ 75 % des coûts d’exploitation.
Les membres du conseil de la Direction reçoivent une salaire mensuelle d'environ CHF 35,000.
Agences de régulation internationales
Il est inadéquat que les autorisations de mise sur le marché soient délivrées uniquement sur la base d'études réalisées par les fabricants et non par des experts et des institutions sans conflit d'intérêt. A rappeler que l'industrie pharmaceutique finance environ 82% des activités de Swissmedic.
À noter que la majeure partie des budgets des agences nationales de régulation—aux États-Unis, au Royaume-Uni, en Australie, en Europe et au Japon—provient des émoluments versés par l’industrie pharmaceutique, qui constitue ainsi leur principale source de financement.
Résumé des responsabilités
Qui est responsable des autorisations de mise sur le marché des vaccins?
Swissmedic
Directrice : Vincenza Trivigno a été nommée en juin 2025 et prendra ses fonctions en janvier 2026, succédant à Raimund Bruhin (2018-2025) qui prend sa retraite.
Qui est responsable des directives et la communication sur les vaccins en Suisse?
L'office fédéral de la santé publique (OFSP)
Directrice : Anne Lévy
Qui est responsable de formuler les recommandations vaccinales?
La commission fédérale pour les vaccinations (CFV)
Président : Prof. Dr. med. Christoph Berger
Qui est responsable de l'injection d'un vaccin ?
C'est le vaccinateur (médecin, infirmier, pharmacien, etc.) qui assume la responsabilité légale de l'administration d'un vaccin.
Consulter ce bulletin d'information de l'OFSP qui documente la responsabilité de la personne administrant le vaccin en vertu du droit du mandat («responsabilité médicale»).
Qui est responsable de la campagne vaccinale en milieu scolaire ?
VAUD : Unité de promotion de la santé et de prévention en milieu scolaire (Unité PSPS)
GENÈVE : Service de santé de l'enfance et de la jeunesse (DIP – SSEJ)
FRIBOURG : Service du médecin cantonal (SMC)
VALAIS : Promotion Santé Valais
NEUCHÂTEL : Service de la santé publique
JURA : Unité de la Santé Scolaire
Qui est responsable d'évaluer les effets indésirables des vaccins ?
Centres de pharmacovigilance en Suisse romande
VAUD : CHUV
Le rapport d'évaluation et la correspondance à ce sujet proviennent du service juridique du Département fédéral de l'intérieur (DFI).
Qui est responsable de l'indemnisation et/ou réparation morale suite à l'administration d'un vaccin recommandé ?
Lorsqu'une personne dépose une demande d'indemnisation et de réparation morale, c'est le DFI qui est responsable de faire l'évaluation du dossier, en partenariat avec un comité d'experts interne en consultation avec la CFV.
Au niveau international, l'OMS est l'autorité en matière de vaccination
Le Comité consultatif mondial sur la sécurité des vaccins (GACVS), créé par l'OMS en 1999, regroupe des experts indépendants qui conseillent sur les questions de sécurité vaccinale impactant les programmes d'immunisation. Consulter la liste des membres du GACVS et lire les rapports du comité (uniquement en anglais).
Le Groupe stratégique d'experts sur la vaccination et l'immunisation (SAGE), créé en 1999, conseille l'OMS sur les politiques et stratégies vaccinales mondiales. Ces conseils couvrent les vaccins et technologies, la recherche et le développement, la mise en œuvre des programmes de vaccination, ainsi que leurs liens avec d'autres interventions sanitaires. Le SAGE s'appuie sur le GACVS pour évaluer la sécurité des produits vaccinaux.
Le GACVS se concentre sur la surveillance de la sécurité, tandis que le SAGE traite de stratégies plus étendues.
L’application des directives de l'OMS et de ses comités d'experts reste à la discrétion de chaque État membre, alors que ces organes ne sont pas tenus de rendre des comptes sur leurs décisions.
Responsabilité pour les définitions des effets indésirables après la vaccination
Fondée en 2000, la Brighton Collaboration est une organisation internationale à but non lucratif, initialement basée à Bâle et dont le siège est maintenant aux États-Unis. Sa mission principale consiste à développer des définitions standardisées de cas (case definitions) pour les événements indésirables post-vaccinaux (AEFI: Adverse Events Following Immunisation), facilitant ainsi la surveillance, l'analyse et la comparaison des données de pharmacovigilance à l'échelle mondiale.
Elle fonctionne via des groupes de travail d'experts indépendants collaborant avec l'OMS, les CDC et d'autres instances, et vise à améliorer la qualité des données pour une meilleure évaluation des risques vaccinaux.
Lecture recommandée
Introduction générale à la médecine des vaccins
par Dr Michel de Longeril
Cette Introduction générale propose une vision modernisée de la médecine des vaccins et œuvre à la réconciliation des différents partis. Sans ignorer la complexité du sujet et au-delà des controverses, Michel de Lorgeril analyse la vaccination en termes de rapport bénéfice/risque, aux échelons individuel et communautaire. Les techniques permettant d’évaluer scientifiquement chaque vaccin sont décrites et l’auteur expose en quoi les idées reçues et les erreurs méthodologiques ont conduit à des appréciations inexactes des réalités vaccinales. Comme seule une explication simple des faits établis peut rétablir la confiance, ce livre rend le sujet accessible à tout lecteur concerné et attentif.
En apportant une information équilibrée il aide les médecins à perfectionner leur pratique et les familles à prendre des décisions éclairées. La collection Vaccins et société accompagne les familles et les médecins dans leur compréhension des enjeux de la vaccination. Chez les nourrissons comme chez les seniors, elle doit être basée sur des évidences scientifiques. Les vaccins sont-ils toujours utiles ? Sont-ils parfois toxiques ? La défiance relative à la vaccination est née d’un défaut de transparence et d’une désinformation auxquels cette série vient palier. Elle revendique son indépendance vis-à-vis de l’industrie, des gouvernements et des lobbies.
Analyse scientifique de la toxicité des vaccins
par Dr Michel de Longeril
La question de la toxicité des vaccins étant aussi polémique que confuse, une analyse scientifique est indispensable pour dépasser le déni des experts et des autorités sanitaires concernant la fréquence et la sévérité des effets adverses de certains vaccins. C’est le coeur de ce deuxième livre : mieux savoir pour risquer moins. Quels sont les effets d’une injection vaccinale sur le système immunitaire d’un bébé ou d’une personne fragilisée ? Un programme de vaccinations systématiques est-il rationnel ? Quelles sont les complications postvaccinales que l’on pourrait éviter ? Que savons-nous de la toxicité des substances non microbiennes et des combinaisons de vaccins dans une même seringue ? L’auteur essaie de répondre à ces questions par des explications claires et une sélection représentative d’études référencées, démarche éclairée par une règle médicale élémentaire : d’abord ne pas nuire.
GROUPE MEDICAL DE RÉFLEXION SUR LES VACCINS
Qui aime bien, vaccine peu !
Préface par Michel Gorget
Sans remettre en cause l'efficacité des vaccins, cet ouvrage pose la question de leur multiplication dans des population en bonne santé.
Peut-on sans risque obliger le fragile organisme du nouveau-né à s'immuniser contre cinq ou six maladies? Et lui faire subir avant deux ans une quarantaines d'inoculations accompagnées de leurs additifs et de leurs impuretés?
Vaut-il la peine de protéger votre enfant contre des maladies bénignes ou improbables? Est-il sans danger d'intervenir dans leurs défenses naturelles pour un bénéfice discutable? Ces vaccinations massives et précoces n'ont-elles pas leur part dans l'inquiétante augmentation d'autres maladies chez l'enfant: otites, angines, bronchites, sinusites, allergies, asthme, ou même affections graves? Est-il plus risqué de vacciner ou de s'abstenir?
Ce livre propose une alternative à ce dilemme. Se basant sur une longue pratique quotidienne, les auteurs affirment qu'il est possible de vacciner moins massivement et de manière plus nuancée, en tenant compte de chaque situation: âge, lieu de vie, fréquence et gravité de la maladie, voyages, etc. Ce petit livre, accessible à chacun, permettra au lecteur de faire un choix adapté à ses données personnelles.
The Ultimate Vaccine Timeline: A Fact-Packed History of Vaccines and Their Makers
Écrit en anglais par Shaz Khan, Présidente de RSSI
Préface par Dr Pierre Kory
Plongez dans un historique complet et factuel des vaccins, qui comprend des informations sur les fabricants de vaccins et leur évolution dans le temps. Parcourez une série exhaustive de faits vérifiables et documentés sur les vaccins. Depuis plus d'un siècle, les vaccins sont systématiquement recommandés à des milliards de personnes dans le monde, principalement des enfants et des bébés. Avec un portefeuille de vaccins utilisant des technologies nouvelles en constante augmentation sur le marché mondial, il est important, aujourd'hui plus que jamais, de consolider une chronologie des faits relatifs à la vaccination humaine.
Couvrant plus de mille cinq cents ans, cette chronologie minutieusement documentée est un outil pédagogique pour tout chercheur, étudiant, médecin, scientifique, parent ou être humain curieux souhaitant obtenir une perspective plus large et un aperçu du paysage complexe et vaste de la vaccination humaine. De la variole au zona, du tétanos à la tuberculose, de l'hépatite B au papillomavirus, découvrez quand, où et par qui ces vaccins ont été inventés et commercialisés.
Plotkin's Vaccines – 8th Edition
En anglais uniquement
Préface par Bill Gates
Disponible chez Payot pour le prix de CHF 459, ce livre de référence sur la vaccinologie est le bible technique des vaccins disponibles et en développement.
La huitième édition de Plotkin’s Vaccines est entièrement révisée et mise à jour. Elle couvre les dernières données, recommandations, protocoles et innovations, notamment de nouveaux vaccins, les technologies mRNA et les chapitres sur la COVID-19 et l’hésitation vaccinale. L’ouvrage est rédigé par des experts mondiaux, traite des maladies évitables par la vaccination, expose leurs caractéristiques cliniques et épidémiologiques, détaille la production et l’évaluation des vaccins, et analyse les impacts sur la santé publique, la sécurité et l’efficacité. C’est un guide indispensable, salué pour son utilité pour les cliniciens, chercheurs et décideurs.
Ressource historique sur les vaccins
Groupe Médical de Réflexion sur les Vaccins
infovaccins.ch
Suite à la campagne nationale de vaccination ROR/MMR lancée par l'OFSP en 1987, plus de 200 médecins ont signé une pétition.
Tous les arguments présentés par les médecins ont été balayés par l'OFSP en faveur de la campagne de vaccination de masse contre la rougeole, les oreillons et la rubéole.
Lire la réponse de l'OFSP, publiée dans son bulletin #42 du 30.10.1989.
A noter que, lors de son lancement en 2003, le site d'Infovac se présentait comme un projet de l'Université de Genève et de la fondation Mérieux (associée avec la société pharmaceutique, Institut Mérieux, aujourd'hui Sanofi).
L'OFSP est responsable de la communication sur les vaccins et, en collaboration avec la Commission fédérale pour la vaccination (CFV), des recommandations vaccinales.
Depuis plusieurs années, les vaccins peuvent être administrés directement dans les pharmacies.
Ci-dessous se trouve l'information (par produit et par canton en 2025) des vaccins pouvant être administrés en pharmacie.
E-Vacts : Un nouveau portail d'information et plateforme d'éducation sur les vaccins pour les professionnels de la santé et les éducateurs, actuellement en cours de développement
Croix Rouge : Portail d'information sur la vaccination des enfants en Suisse
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